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 <title>EMDR, IMO Intégration des Mouvements Oculaires en Thérapie. Formation EMDR Intégrative.</title>
 <subtitle><![CDATA[EMDR - IMO en France, de Paris à Marseille. Intégration des Mouvements Oculaires en thérapie. Thérapeutes et Formation en EMDR]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-16T17:45:47+02:00</updated>
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   <title>Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80.</title>
   <updated>2026-04-05T21:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.emdr.fr/Viols-et-abus-sexuels-avec-usage-de-stupefiants-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a299.html</id>
   <category term="Livres EMDR" />
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   <published>2026-04-02T13:27:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.emdr.fr/photo/art/default/95775821-66887549.jpg?v=1775079574" alt="Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80." title="Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80." />
     </div>
     <div>
      Fortement médiatisées ou restées en lisière de l’actualité, on ne compte plus les affaires de violences, viols et agressions sexuelles par contrainte et soumission chimique. La plus retentissante étant sans doute l’affaire dite des « viols de Mazan » dont fut victime Gisèle Pelicot. Il est question dans cet article des victimes, de leurs traumas, leurs dissociations hypnotiques, et des voies thérapeutiques, comme la PTR, qui peuvent permettre au thérapeute de « faire fondre » la peur, dissiper les effets de la chimie et lever les résistances...        <br />
              <br />
       Les victimes de ce type de traumas sont nombreuses et passent souvent inaperçues dans les cabinets des psychothérapeutes.        <br />
       Il faut donc apprendre à les reconnaître et savoir comment les traiter pour insensibiliser les contenus inconscients toujours actifs. Il est important que psychiatres, psychothérapeutes en général, policiers, magistrats, journalistes et grand public se rendent compte que ce n’est pas parce que l’on « dort » durant ces agressions sexuelles qu’elles ne laissent pas des traces traumatiques importantes.       <br />
              <br />
       C’est de fait tout le contraire qui se produit. Le corps n’oublie rien, mais surtout le corps capte, perçoit et enregistre directement à un niveau inconscient ce qui lui a été fait, alors que la personne ne sait pas consciemment ce qui lui est arrivé. Cette discordance conscient/inconscient explique que le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) qui découle de ce type spécifique de viol est plus puissant, plus dommageable qu’un viol en toute conscience.       <br />
              <br />
       Selon mes observations, la symptomatologie est plus lourde que celle qu’entraînent les viols sans stupéfiant en raison sans doute du fait que tous les symptômes « habituels » du viol seront présents avec pour cause aggravante l’ignorance de ce qui en est la cause. Cet état extrêmement inquiétant ne peut être interprété par le patient que comme la preuve d’une folie grave, une perte de contrôle de soi due aux mécanismes dissociatifs mis en action. Ce type d’agression devrait être considéré, en san- té mentale comme en droit, de viol qualifié.       <br />
              <br />
       Ces agressions peuvent mener entre autres à des automutilations, des autodestructions à différents niveaux tels que abandon d’études, élimination des relations saines ou pervertissement de celles-ci, abandons professionnels, familiaux, et assez fréquemment aussi au sui- cide. Avec ceci de particulier que la victime ne comprend pas ce qui la pousse à ces actes et qu’elle s’en sent responsable. Ces sentiments de responsabilité, de culpabilité et de honte sont pourtant typiques du changement cognitif qui résulte de tout trauma ou SSPT.       <br />
              <br />
       <b>« Les victimes de traumas sont dissociées » </b>       <br />
       Voilà le mantra des médias, du grand public et même des thérapeutes non formés à l’hypnose. Mais comment se fait-il qu’elles soient dissociées ? Est-ce par le fait de l’hypnose, mal aimée, mal comprise et toujours méconnue ? C’est tout le contraire ! On n’hypnotise pas la victime de SSPT, on la sort de l’hypnose négative et des phénomènes hypnotiques dissociatifs avec lesquels elle reste dissociée depuis l’incident traumatique.        <br />
              <br />
       En thérapie, il est préférable de considérer que l’hypnose n’est pas le fruit de la suggestion, mais de l’usage de l’imaginaire ou de la mé- moire du patient. En cas de choc émotionnel, les phénomènes hypnotiques nous viennent en aide « spontanément » pour nous protéger. On assiste alors à l’apparition d’un véritable carnaval de phénomènes hypnotiques que j’appelle « protections dissociatives ». Après les incidents traumatiques, ces phénomènes vont se transformer en symptômes dissociatifs, d’où le fameux mantra « les victimes de traumas sont dissociées ».       <br />
              <br />
       <b>PRÉAMBULE </b>       <br />
       Le travail dit d’hypnothérapie dans le traitement des traumas ou plus précisément des SSPT ne consiste donc pas à « hypnotiser » le patient, il l’est déjà et c’est de cela dont il souffre. Le thérapeute doit, en fait, sortir la personne de cette hypnose qui s’est imposée à lui et qui persiste. De plus, c’est la persistance de « l’enregistrement mnésique » (kinésique, visuel, auditif, olfactif, gustatif) du souvenir souvent inatteignable consciemment, parce que dissocié, qui prolonge les souffrances, les symptômes.       <br />
              <br />
       En effet, avec le constat de l’apparition des « protections dissociatives » lors des incidents traumatiques, force est de constater que le travail du thérapeute – qui ne peut ignorer ce qu’il est convenu d’appeler l’hypnose – consiste à éliminer les dissociations hypnotiques dans lesquelles les personnes continuent de vivre depuis l’incident et de leur permettre de réassocier les différents éléments du souvenir. Le SSPT est donc l’évitement prolongé dans le temps des différents éléments « enregistrés inconsciemment » ou « dissociés » de l’incident traumatique aux moyens des phénomènes hypnotiques initialement protecteurs.       <br />
              <br />
       Dans les cas de viols avec stupéfiant, la difficulté est double en raison de l’amnésie provoquée par la chimie spécifique des produits utilisés : GHB, kétamine, benzodiazépine, alcool, etc., et de l’amnésie hypnotique protectrice qui s’est développée devant la peur de mourir, sentiment créé par l’engourdissement généralisé dû aux effets de la chimie absorbée sans en être conscient.        <br />
              <br />
       <b>1. La détection de l’usage d’un stupéfiant </b>       <br />
       C’est bien sûr un point essentiel pour le travail. Dans certains cas, l’usage de stupéfiants est connu.       <br />
              <br />
       • Situation n° 1 : prenons le cas de la personne qui s’est réveillée chez un homme qui, « gentleman », lui a préparé un petit déjeuner, lui « rappelle » qu’elle lui avait exprimé, dans la boîte de nuit où ils s’étaient rencontrés, son souhait d’avoir des rapports sexuels. Le travail thérapeutique permet de retrouver qu’il n’en était rien mais que, droguée, elle s’est effondrée et ne se souvenait de rien. Le travail peut également permettre de retrouver des situations de viols multiples.       <br />
              <br />
       • Situation n° 2 : dans le cas suivant, la connaissance des états modifiés de conscience a permis d’éluder l’hypothèse de psychose, de suspecter l’usage d’une drogue et d’aller travailler directement au niveau inconscient pour retrouver les faits et désensibiliser les souvenirs retrouvés.       <br />
              <br />
       Un de mes premiers cas de ce type (vers 1989) est celui d’une jeune femme, internée en psychiatrie depuis deux mois. Elle recevait, injustement, le diagnostic de psychose et la pharmacopée habituellement prescrite dans ce cas. Un des symptômes qui était passé inaperçu était les mutilations vaginales avec un couteau qu’elle s’infligeait toutes les nuits sous la douche. Après avoir été découverte, durant un entretien à ce propos, elle s’est jetée (totalement dissociée et donc sans conscience de ce qui la poussait à faire cela) sous le bureau du psychiatre dans l’intention de lui faire une fellation, ce qui décida le psychiatre à faire appel à moi, hypnothérapeute.        <br />
              <br />
       A l’époque, cette discipline que j’avais introduite en Belgique en 1984 était encore suspecte et avait subi l’anathème lancé par Sigmund Freud et Jacques Lacan. Une séance unique permit à l’adolescente de 16 ans de re- trouver que son professeur avait organisé un « drink » de fin d’année dans un bistrot avec quelques élèves de sa classe et, de connivence avec le tenancier de l’établissement qui avait fourni une chambre, ils s’étaient succédé pour violer la jeune femme. Dans la toute grande majorité des cas, la détection est beaucoup plus difficile.       <br />
              <br />
       S’il n’y a pas la connaissance qu’un stupéfiant a été utilisé, le respect des points suivants sera un moyen efficace pour confirmer ou infirmer l’hypothèse d’usage d’une drogue et donc de travailler en conséquence.       <br />
              <br />
       2. Attention à l’objectif logique et normal du thérapeute et du patient : retrouver les souvenirs enfouis, responsables des symptômes        <br />
       Dans le retraitement des traumas en général, l’objectif du thérapeute est de retrouver et d’apaiser les éléments et souvenirs dissociés aux moyens de l’amnésie, de la psychosomatique, de l’hébétude, de l’impression d’inventer et autres protections hypnotiques dissociatives.       <br />
              <br />
       Particulièrement dans les cas qui nous concernent ici, le thérapeute, en voulant aller trop vite pour retrouver les souvenirs, c’est- à-dire en se focalisant trop longuement sur l’apparition du souvenir, va involontairement et paradoxalement ralentir la procédure en réveillant la souffrance. Même si cette souffrance n’apparaît pas encore consciemment, l’inconscient qui protège toujours le patient va renforcer les dissociations qu’il utilise déjà, comme par exemple l’anesthésie émotionnelle. A l’inverse, le thérapeute peut de- mander au patient d’intensifier cette anesthésie et éventuellement d’autres « protections dissociatives ». Attention, grâce à ce moyen le retour des émotions peut être rapide.       <br />
              <br />
       3. L’axe central du travail de « la rampe » : est constitué par les souvenirs des sensations de drogues qui réapparaissent progressivement.       <br />
              <br />
       Ces sensations seront constamment utilisées comme guides pour favoriser le retour des souvenirs. Pourquoi l’expression « la rampe » ? En analogie avec la rampe d’escalier qui sert de guide dans l’obscurité. Les patients sont le plus souvent inconscients de ce qui s’est passé, par contre il leur reste des sensations dues aux drogues qui sont à la base du trauma principal : la sensation de mourir qui survient du fait de perdre le contrôle de soi. Ce sont donc ces sensations qui, amplifiées, vont permettre les levées d’amnésies progressives : a. le manque de force (mollesse) ;        <br />
       b. les sensations d’anesthésie généralisée ;       <br />
       c. les sons étouffés ;       <br />
       d. la bouche « pâteuse » (parfois un goût d’opiacé).       <br />
              <br />
       En invitant le patient à se focaliser sur ces quatre sensations et en lui demandant de les intensifier, il sera rassuré grâce à la maîtrise qu’il commence à obtenir sur ses perceptions. En PTR, on explique au patient le pourquoi des demandes qui lui sont faites, comme celle d’augmenter les sensations de drogues pour les maîtriser, d’intensifier les protections dissociatives (qui se confondent avec les sensations de drogue) pour le ramener au cœur du trauma pour s’en servir comme anesthésiant, etc.       <br />
              <br />
       En suivant le chemin des sensations enregistrées suite à l’ingestion de drogues, la « rampe » ramène les souvenirs qui peuvent alors apparaître, souvent progressivement, parfois très rapidement. Le moindre conte- nu de retour du refoulé (images, sensations, émotions, etc.) sera rapidement soumis aux transformations au moyen de « changer n’importe quoi » à l’utilisation des protections dissociatives, aux indispensables pauses et « nettoyages » des sensations de drogue qui s’effectue grâce aux sensations du souvenir agréable vivifiant, et l’utilisation de la résistance permettra d’affiner et de transformer ce qui apparaît comme « les bonnes raisons » de ne pas changer, de ne pas oser découvrir la suite du souvenir.        <br />
              <br />
       4. Changer n’importe quoi (en accord avec le patient)       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-80-version-Papier_p174.html">Pour lire la suite...</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gérald Brassine </b></div>
     <div>
      Psychothérapeute, formateur en hypnose et thérapie brève. Fondateur de l’Institut Milton H. Erickson de Belgique (1984). Formations décisives auprès de P. Watzlawick, J. Weakland, R. Fisch, N. Cummings et Kay Thompson. Créateur de l’Hypnose conversationnelle stratégique-PTR. Auteur de Faut-il parler de ça aux enfants ? Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants ; La vengeance du Jaguar ; Pour une intervention écologique dans le cadre de l’inceste...        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour lire la suite de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80: Fev. / Mars / Avril. 2026.</b></div>
     <div>
      <b>TRAUMATISMES.</b>       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°80…       <br />
              <br />
       6 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/L-importance-d-aller-dans-le-sens-de-la-resistance-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a407.html">Éditorial : L’importance d’aller dans le sens de la résistance Julien Betbèze.</a>       <br />
       8 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-recit-alternatif-MIKHAE%CC%88L-ALLOUCHE-ANA-WAALDER-illustrateurs-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a408.html">En couverture : Mikhaël Allouche &amp; Ana Waalder. Le récit alternatif Interview par Sophie Cohen.</a>       <br />
       12 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Faire-face-a-une-situation-reputee-difficile-Donner-du-temps-au-temps-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a314.html">Faire face à une situation réputée difficile Donner du temps au temps Jacques-Antoine Malarewicz.</a>       <br />
       20 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Le-vide-l-inspiration-la-vacuite-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a197.html">Le vide, l’inspiration, la vacuité. Exemples d’intervention en thérapie systémique et stratégique brève. Nathalie Koralnik.</a>       <br />
       30 / <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Deuil-et-therapie-narrative-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a251.html">Deuil en thérapie narrative. « Bonjour Papi Georges » Stéphanie Robert.</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>ESPACE DOULEUR DOUCEUR</b>       <br />
       40 / <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/447-introduction-espace-douleur-douceur-pr-g%C3%A9rard-ostermann-pour-la-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-80"> Introduction Gérard Ostermann.</a>       <br />
       44 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/La-perte-en-geriatrie-Miroir-d-un-effondrement-psychique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a315.html">La perte en gériatrie. Miroir d’un effondrement psychique. Johanna Rabinovici.</a>       <br />
              <br />
       <b>DOSSIER TRAUMATISMES</b>       <br />
       55 / <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Levee-d-amnesie-traumatique_a298.html">Levée d’amnésie traumatique.« Ranger sa bibliothèque lorsque les souvenirs reviennent ». Cécile Condaminas.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Amnesie-traumatique-quand-la-memoire-protege-puis-revient-bouleverser-l-equilibre_a154.html">Notes de lecture.</a>       <br />
       62 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Endometriose-post-traumatique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a1795.html">Endométriose post-traumatique Libérer les sujets du pouvoir du monde traumatique avec la TLMR. Éric Bardot.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Endometriose-post-traumatique-ou-quand-la-douleur-chronique-raconte-une-histoire-enfouie_a155.html">Notes de lecture.</a>       <br />
       74 / <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Viols-et-abus-sexuels-avec-usage-de-stupefiants-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a299.html">Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants Traitement avec la PTR Gérald Brassine.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Viol-sous-soumission-chimique-un-traumatisme-invisible-souvent-plus-severe_a156.html">Notes de lecture.</a>       <br />
              <br />
       <b>QUIPROQUO</b>       <br />
              <br />
       84 / <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Difficile-Rubrique-Quiproquo-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a136.html">Difficile. S. Colombo, Muhuc.</a>       <br />
              <br />
       <b>BONJOUR ET APRÈS...</b>       <br />
       88 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Madeleine-sa-vie-bouleversee-apres-les-soins-d-un-cancer-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a1794.html">Madeleine. Sa vie bouleversée après les soins d’un cancer. Sophie Cohen.</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>CULTURE MONDE</b>         <br />
       92 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Au-Vietnam-dans-la-chambre-des-ames-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a316.html">Au Vietnam, dans la chambre des âmes. Sylvie Le Pelletier-Beaufond.</a>       <br />
              <br />
       <b>LIVRES EN BOUCHE</b>       <br />
       96 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Livres-en-Bouche-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a162.html">J. Betbèze, S. Cohen.</a>       <br />
              <br />
       Illustrations du numéro: Mikhael Allouche et Ana Waalder.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>EMDR Intégrative (EMDR IMO) VS PTR ou... bonnet blanc et blanc bonnet ?</b></div>
     <div>
      Les thérapeutes formés aux deux approches, (la PTR et l’EMDR intégrative) semblent partager le même constat: les mêmes fondations cliniques !       <br />
              <br />
       Ces deux approches travaillent la dissociation, la régulation émotionnelle, la sécurité intérieure, le tiers sécur.       <br />
              <br />
       Elles privilégient toutes deux une approche globale, intégrant le corps, les émotions et les cognitions.       <br />
       Le thérapeute s’ajuste au rythme du patient, sans forçage du souvenir traumatique.       <br />
              <br />
       De plus, l’objectif est identique : réintégrer l’expérience et restaurer le mouvement psychique par le Traitement Adaptatif de l'Information (TAI).       <br />
              <br />
       Sur le terrain, les outils et les logiques d’intervention apparaissent largement superposables.       <br />
              <br />
       Au fond, plus qu’une réelle différence, il s’agit surtout d’une variation de langage et de cadre (entre la France et la Belgique).       <br />
       Alors, derrière les sigles, les écoles et les labels, ce sont souvent les mêmes enjeux qui traversent les pratiques. Et parfois, les mêmes gestes thérapeutiques, simplement nommés autrement.       <br />
              <br />
       Alors une question nous vient à l'esprit: pourquoi nos cousins belges ont-ils eu besoin de renommer ce qui se faisait déjà en EMDR IMO ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.emdr.fr/Viols-et-abus-sexuels-avec-usage-de-stupefiants-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a299.html" />
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  <entry>
   <title>Levée d'amnésie traumatique.</title>
   <updated>2026-04-05T21:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.emdr.fr/Levee-d-amnesie-traumatique_a298.html</id>
   <category term="Livres EMDR" />
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   <published>2026-04-01T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Ranger sa bibliothèque lorsque les souvenirs reviennent" issu de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.emdr.fr/photo/art/default/95760019-66880237.jpg?v=1775035355" alt="Levée d'amnésie traumatique." title="Levée d'amnésie traumatique." />
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      En septembre dernier, l’actrice Juliette Lamboley publiait un podcast, « Nuit noire, nuit blanche », où elle raconte son amnésie traumatique après un viol subi à l’âge de 14 ans. Une expérience déstabilisante qui peut devenir une ressource lorsqu’elle est intégrée dans une démarche thérapeutique comme nous le voyons dans cet article. Technique hypnotique du « yes set » et recadrage cognitif permettent ici à Joséphine, qui a vécu sa levée d’amnésie comme un choc, de se retrouver telle qu’elle était « avant ».        <br />
       
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      Trouble fréquent de la mémoire lorsqu’il y a violence, selon Muriel Salmona, dissociation de sauvegarde selon Bessel van der Kolk, parcellaire ou complète, l’amnésie traumatique est un phénomène d’une inquiétante étrange- té pour qui la traverse... Au-delà du choc de ce qui se redécouvre, parfois par petites touches, parfois brutalement et par surprise, un déluge d’interrogations personnelles s’impose à soi : « Est-ce que j’invente ? Est-ce que je deviens fou ? »... mais aussi : « Comment ai-je pu oublier ça ? Et pourquoi pas d’autres événements dans ce cas ? » Véritable tempête psy- chique, ce que l’on croit savoir de soi, des autres et du monde se révèle faillible. C’est en quelques mots ce que vivent de nombreuses personnes qui connaissent une levée d’amnésie, en particulier lorsque celle-ci était totale, et plus encore si elle survient soudainement. Une forme de violente révélation à soi-même.        <br />
              <br />
       <b>Joséphine et le souvenir de ce viol qui lui revient comme un boomerang.</b>       <br />
       Je fais la connaissance de Joséphine, une femme de 46 ans. Tout en elle respire le dynamisme et la joie de vivre : carrière passionnante, vie sociale et amicale riche, sourire resplendissant. Elle se décrit comme confiante, chanceuse et optimiste. C’est du moins ce qu’elle croyait jusqu’au jour où, à l’occasion de l’achat d’un titre de transport pour un déplacement professionnel, là, devant son ordinateur, elle est percutée par le souvenir d’un viol par son ex-partenaire, quatre ans auparavant, alors qu’ils étaient ensemble dans cette même ville. Un mot sous les yeux et son univers bascule, c’est brutal, violent et irréversible.        <br />
              <br />
       Elle me raconte : « Ce jour-là, j’avais rendez- vous pour un nouveau travail dans la matinée. Je n’avais pas envie de faire l’amour, je me lève et je vais dans la salle de bains pour me préparer. Il arrive derrière moi, me caresse, je lui dis que je ne veux pas, plusieurs fois. Il me bloque dans un angle, m’écrase de plus en plus fermement, et il me force. Je ne comprends pas, ne réagis pas... Ce n’est pas du tout moi ça... Je pars pour cet entretien et j’oublie tout, totalement, c’est complétement dingue ! Depuis que tout ça m’est revenu en boomerang, c’est un énorme bordel dans ma tête, c’est comme si tous les classeurs de ma bibliothèque étaient tombés par terre, tout en désordre. Comment c’est possible d’oublier un truc pareil ? Est-ce que c’est vraiment arrivé ou c’est moi qui délire ? Je ne crois pas que je délire, malheureusement, mais c’est tellement incroyable... Je n’ai jamais eu de souci avec mes partenaires normalement, c’est qui ce type, comment il pense ? On n’agit pas comme ça ! Je n’étais rien dans cette salle de bains... Et le plus dur peut-être, c’est moi là- dedans. Comment j’ai pu accepter ça ? Pourquoi je ne l’ai pas repoussé... Je me suis sentie comme me liquifier, sans aucune force, telle- ment faible... Et pourtant j’ai du caractère, pourquoi je me suis laissée faire ? Pourquoi c’est sorti de ma tête ? Je ne comprends pas, je ne comprends rien. »        <br />
       En dépit de ce tourbillon d’énigmes pour elle, on peut constater que Joséphine parvient rapidement à accepter la réalité de l’événement, le « c’est moi qui délire ? » ne tient pas longtemps. Ses ressources apparaissent déjà nettement ici, même si de son point de vue seul le désastre en lieu et place de sa solidité psychique passée est perçu. Implicitement, elle admet l’agression, l’amnésie traumatique, et la justesse des souvenirs qui remontent, et donc la relative fiabilité de cette levée amnésique. Ce n’est pas le cas de tout le monde.       <br />
              <br />
       Tout d’abord et chez certains, l’amnésie maintient une parfaite étanchéité entre conscient et inconscient, des années durant, voire toute une vie. Les études démontrent que c’est chez les enfants qui ont connu des violences sexuelles intrafamiliales que ce phénomène est le plus fréquent. L’événement ou les événements ont généré un stress d’une telle intensité que la psyché a dû s’en protéger, faire disjoncter à la fois les circuits de réponses émotionnelles et les capacités cognitives de gestion de l’information. La mémoire émotionnelle et sensorielle reste fixée dans l’amygdale, l’hippocampe n’y a pas accès, ne peut pas la traiter, ne peut pas l’intégrer dans la mémoire autobiographique. C’est une crypte, une donnée brute enkystée.        <br />
       Lorsqu’il y a levée amnésique, que celle-ci soit par toutes petites bribes sensorielles ou que les souvenirs soient très précis, on constate souvent une réelle difficulté à les intégrer, à les approprier. Le psychisme trouve parfois préférable de rester dans l’incertitude, quitte à se blâmer, à douter de ses perceptions et de sa santé mentale, plutôt que d’affronter le poids de la violence subie et surtout son lot d’éventuelles conséquences personnelles, sociales et/ou familiales. Dans ma clinique auprès des patients à l’épreuve du traumatisme, ces réactions/interrogations sont particulièrement fréquentes dans les violences sexuelles. Je pense par exemple à une jeune femme qui a été victime d’un viol collectif et qui reconnaît sa profonde ambivalence : « Parfois je sais ce qui s’est passé, mais c’est tellement atroce... je crois que je préfère penser que je suis responsable, ça voudrait dire que ça n’a pas existé. » C’est encore plus vrai lorsque les violences sexuelles surviennent en intra-familial, comme nous l’avons évoqué pour les amnésies « durables ». Ici, impensable et interdit prennent le pas, du côté des victimes comme des autres membres de la famille d’ailleurs. Dans son ouvrage Le berceau des dominations, Dorothée Dussy dévoile cette tendance très nette à dénier une réalité incestueuse, puisque « à choisir, aucun membre de la famille ne souhaite compter parmi elle un violeur d’enfants » (p. 275).        <br />
              <br />
       Autre évitement possible, les débats et controverses autour de la création de faux souvenirs peuvent donner matière au déni ou à la minimisation, validité scientifique, issue possible. Que sait-on du fonctionnement de la mémoire ? Sans traumatisme, les faux souvenirs ou illusions mnésiques se produisent spontanément, sans intentionnalité. Il s’agit principalement de légères déformations du réel. Notre mémoire épisodique fonctionne en une construction/reconstruction permanente, de sorte qu’on ne peut jamais dire à quel point le souvenir est « vrai ». La restitution d’une « pure réalité » par notre mémoire est de ce point de vue une croyance totalement partagée mais parfaitement erronée ! On voit d’ailleurs que c’est cette dimension qui fait chanceler la confiance en soi. Inversement, l’invention complète d’événements, appelée aussi le syndrome des faux souvenirs, semble quant à elle rarissime, mais sa probabilité autorise à penser que le drame ravageur n’a pas eu lieu.       <br />
              <br />
       Pour en revenir à Joséphine, apparaît chez elle essentiellement le besoin d’entendre, de la part d’un professionnel, ce que finalement elle a déjà admis. Une forme de psychoéducation est souvent utile dans l’accompagnement thérapeutique. Je m’appuie sur les connaissances partagées par la communauté scientifique à ce jour : les faux souvenirs existent, l’amnésie traumatique existe, sa levée soudaine aussi... Et plus celle-ci est involontaire, surgit quand on ne cherche rien, au détour d’un déclencheur imprévu, plus la réalité des faits masqués jusqu’alors est probable. Face à un stimulus extérieur, un son, une odeur, une silhouette, un mot... le mécanisme dissociatif de l’amnésie s’éclipse, et souvenirs, sensations corporelles et charge émotionnelle percutent.        <br />
       Ces aléas de notre fonctionnement psychique effacent pour un temps tout ce qu’on croyait connaître. Notre identité, notre personnalité, s’appuient sur la confiance que l’on accorde à notre mémoire, socle supposé fiable de notre histoire. On compte sur elle pour se définir. Quand celle-ci se révèle aléatoire, alors c’est le sentiment d’autocontrôle qui vacille. En effet, Joséphine entend, comprend, conçoit tout ça très bien, mais malgré ces explications scientifiques, l’atteinte personnelle reste puissante, sa force psychique est altérée, « les classeurs de ma bibliothèque sont par terre ». Les questions en boucle, les ruminations insistent : «Pourquoi je ne l’ai pas repoussé ? Et comment j’ai pu oublier ?»        <br />
              <br />
       Instruite et plutôt militante, elle a bien sûr entendu parler de la sidération, de ce court-circuit momentané qui peut s’imposer à tout un chacun en cas de sensation de danger extrême (soulignons de ce point de vue qu’amnésie et figement sont donc les deux faces d’une même pièce). Elle est convaincue par la justesse de la défense des femmes en cas de violence sexuelle, y compris quand elles n’ont pu ni crier, ni se débattre. Je valide ses connaissances, partage quelques précisions sur les réactions psychiques et physiologiques mises en évidence par la théorie polyvagale. Selon l’intensité de la sensation de danger, le psychisme va pouvoir soit mobiliser toutes ses compétences (dans l’interaction sociale, situations perçues comme délicates mais gérables), soit recourir indépendamment de sa volonté aux deux options qui sont la fuite ou le combat (focalisation sur des ressources plus archaïques en cas de vécu de danger), soit en- fin se figer, faire le mort (quand on ne peut ni fuir ni combattre, l’effroi et la dissociation surgissent). Autant de ressources de survie qui parlent pour nous, agissent pour nous.       <br />
              <br />
       Cognitivement et éthiquement, ces compléments d’informations sont acceptables et acceptés par Joséphine. Mais quand il s’agit de soi, c’est bien différent, pour toutes et tous, il existe une forme d’illusion autour du « ça n’arrive qu’aux autres »... La théorie n’apaise pas fondamentalement son vécu psychique et corporel d’impuissance, « comme si je me liquéfiais », et le blâme personnel qu’elle s’inflige de n’avoir pu se sortir de cette situation. Le « dans cette salle de bains, je n’étais rien » devient ritournelle. Corps et esprit sont marqués profondément, durablement, les connaissances sont intéressantes mais non suffisantes...       <br />
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       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-80-version-Papier_p174.html">Pour lire la suite de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80: Fev. / Mars / Avril. 2026.       <br />
       </a>
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     <div><b>Cécile Condaminas </b></div>
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      Auparavant éducatrice spécialisée, elle est devenue psychologue clinicienne il y a quinze ans, avec la volonté de maintenir une posture professionnelle résolument pragmatique. Elle s’est spécialisée dans la psycho-traumatologie centrée compétences au fil de ses expériences au Centre régional du psychotraumatisme des Pays de la Loire ou encore à l’unité médico-judiciaire du CHU de Nantes. 
     </div>
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     <div><b>Pour lire la suite de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80: Fev. / Mars / Avril. 2026.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.emdr.fr/photo/art/default/95760019-66880290.jpg?v=1775035489" alt="Levée d'amnésie traumatique." title="Levée d'amnésie traumatique." />
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      <b>TRAUMATISMES.</b>       <br />
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       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°80…       <br />
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       6 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/L-importance-d-aller-dans-le-sens-de-la-resistance-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a407.html">Éditorial : L’importance d’aller dans le sens de la résistance Julien Betbèze.</a>       <br />
       8 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-recit-alternatif-MIKHAE%CC%88L-ALLOUCHE-ANA-WAALDER-illustrateurs-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a408.html">En couverture : Mikhaël Allouche &amp; Ana Waalder. Le récit alternatif Interview par Sophie Cohen.</a>       <br />
       12 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Faire-face-a-une-situation-reputee-difficile-Donner-du-temps-au-temps-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a314.html">Faire face à une situation réputée difficile Donner du temps au temps Jacques-Antoine Malarewicz.</a>       <br />
       20 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Le-vide-l-inspiration-la-vacuite-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a197.html">Le vide, l’inspiration, la vacuité. Exemples d’intervention en thérapie systémique et stratégique brève. Nathalie Koralnik.</a>       <br />
       30 / <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Deuil-et-therapie-narrative-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a251.html">Deuil en thérapie narrative. « Bonjour Papi Georges » Stéphanie Robert.</a>       <br />
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       <b>ESPACE DOULEUR DOUCEUR</b>       <br />
       40 / <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/447-introduction-espace-douleur-douceur-pr-g%C3%A9rard-ostermann-pour-la-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-80"> Introduction Gérard Ostermann.</a>       <br />
       44 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/La-perte-en-geriatrie-Miroir-d-un-effondrement-psychique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a315.html">La perte en gériatrie. Miroir d’un effondrement psychique. Johanna Rabinovici.</a>       <br />
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       <b>DOSSIER TRAUMATISMES</b>       <br />
       55 / <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Levee-d-amnesie-traumatique_a298.html">Levée d’amnésie traumatique.« Ranger sa bibliothèque lorsque les souvenirs reviennent ». Cécile Condaminas.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Amnesie-traumatique-quand-la-memoire-protege-puis-revient-bouleverser-l-equilibre_a154.html">Notes de lecture.</a>       <br />
       62 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Endometriose-post-traumatique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a1795.html">Endométriose post-traumatique Libérer les sujets du pouvoir du monde traumatique avec la TLMR. Éric Bardot.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Endometriose-post-traumatique-ou-quand-la-douleur-chronique-raconte-une-histoire-enfouie_a155.html">Notes de lecture.</a>       <br />
       74 / <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Viols-et-abus-sexuels-avec-usage-de-stupefiants-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a299.html">Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants Traitement avec la PTR Gérald Brassine.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Viol-sous-soumission-chimique-un-traumatisme-invisible-souvent-plus-severe_a156.html">Notes de lecture.</a>       <br />
              <br />
       <b>QUIPROQUO</b>       <br />
              <br />
       84 / <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Difficile-Rubrique-Quiproquo-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a136.html">Difficile. S. Colombo, Muhuc.</a>       <br />
              <br />
       <b>BONJOUR ET APRÈS...</b>       <br />
       88 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Madeleine-sa-vie-bouleversee-apres-les-soins-d-un-cancer-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a1794.html">Madeleine. Sa vie bouleversée après les soins d’un cancer. Sophie Cohen.</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>CULTURE MONDE</b>         <br />
       92 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Au-Vietnam-dans-la-chambre-des-ames-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a316.html">Au Vietnam, dans la chambre des âmes. Sylvie Le Pelletier-Beaufond.</a>       <br />
              <br />
       <b>LIVRES EN BOUCHE</b>       <br />
       96 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Livres-en-Bouche-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a162.html">J. Betbèze, S. Cohen.</a>       <br />
              <br />
       Illustrations du numéro: Mikhael Allouche et Ana Waalder.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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